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Les dates clés de Saint-Louis

1586 : La verrerie de Holbach qui, faute de bois, avait cessé de travailler en 1585, est rétablie à Müntzthal.

1676 : Mise au point en Angleterre par George Ravenscroft du cristal au plomb ou flint glass.

1767 : Le roi Louis XV confère à Müntzthal le titre de Verrerie royale de Saint-Louis.

1781 : La Verrerie royale de Saint-Louis perce le secret du cristal. Découverte reconnue par l’Académie des Sciences l’année suivante.

1829 : Saint-Louis devient une société anonyme sous le nom de Compagnie des Verreries et Cristalleries de Saint-Louis et opère deux ans plus tard un rapprochement commercial avec Baccarat.

1830-1850 : Saint-Louis impose l’usage et la mode des lustres et candélabres de grande taille.

1834 : Lancement du service Trianon qui inaugure l’ère des services de verre

1837 : Saint-Louis produit les premiers objets en cristal coloré dans la masse et fait du rouge rubis sa couleur phare.

1844 : Saint-Louis lance la technique des couches de cristal superposées, puis taillées, et invente le cristal imitant la malachite.

1844-1865 : Saint-Louis reprend la technique de l’opaline et pose sur les coiffeuses et dans les vitrines de délicats flacons bleu azur, vert tendre, jaune poussin, bleu turquoise…

1845 : Saint-Louis ravive la technique vénitienne du filigrane, ou latticino, qui orne le cristal transparent de vrilles et torsades de couleur, crée la première boule presse-papiers et met au point les vases en opaline.

1854 : Apparition du procédé de gravure à l’acide qui sera maîtrisé par Saint-Louis vers 1870.

1857 : Saint-Louis et Baccarat mettent fin à leur entreprise commune.

1867 : Le procédé de gravure et de taille à la roue connaît son apogée et Saint-Louis participe à sa première Exposition universelle avec notamment les grands vases taillés à la roue signés Winkler.

1890-1930 : Essor et consécration des décors à l’or.

1900 : Application des motifs naturalistes Art nouveau au cristal gravé à l’acide et moiré.

1919 : Rouvert après la guerre, Saint-Louis poursuit sa production avec, entre autres, le service Thistle, créé juste avant le déclenchement des hostilités.

1930-1939 : Avec Jean Sala et Jean Luce, Saint-Louis se met à l’heure des Arts déco, de la transparence et des motifs et volumes géométriques taillés.

1950 : Saint-Louis taille en carré le pied du vase Versailles et modernise son patrimoine.

1959 : Saint-Louis introduit le service Stella (réédité en 1998), pur exercice moderniste avec tailles profondes et jeux de prisme.

1989 : Hermès et Pochet acquièrent 80 % du capital de Saint-Louis.

1991 : Réédition des grands vases manifestes du XIXe siècle.

1993 : Saint-Louis devient la propriété du groupe Hermès.

1992 : Avec le service Bubbles, dessiné par Teleri Ann Jones et futur bestseller, Saint-Louis entre dans l’ère du design.

1998 : Olivier Gagnère offre à Saint-Louis Cosmos : service de style contemporain qui réinterprète la taille « olive » si chère à Saint-Louis.

2002 : Matali Crasset dessine et signe le service Omni, posant sur Saint-Louis et sur le cristal des accents appuyés de radicalité.

2004 : Hilton Mac Conico dessine et crée pour Saint-Louis le somptueux service Extravagance hommage à toutes les tailles de Saint-Louis

2007 : Hervé Van der Straten dessine et signe la ligne Excess une ligne puissante et masculine

2008 : Réna Dumas complète les collections Saint-Louis avec la création de la ligne Lydée nouvelle taille et nouveaux usages

2009 : Eric Gizard dessine et signe les collections Metropolis et Vibration

2010 : Saint-louis s’appuie sur son histoire et lance la ligne « veilleurs de nuit », ils sont l’interprétation d’une des signatures de la manufacture au début du XXème siècle. En septembre 2010 Pierre Charpin présentera l’un d’entre eux en exclusivité à Paris.